"Les ronces sont la vengeance des sentiers battus."


Bon, les autres ne se priveront pas d'en parler donc je vais pas vous faire les éloges habituels sur la qualité des routes, l'excellence de la bouffe (outboard), le concert sympa, la super ambiance... j'en passe et des meilleures.
Je veux juste dire un mot de l'organisation et de la prise en charge de l'évènement qui merite un grand "merci", à Lolo et à Pascal pour l'investissement dont ils ont fait preuve et qui a permis cette rencontre.

De nos jours ce genre de rassemblement laisse souvent sur sa faim, les gens y viennent pour se montrer et se mesurer aux autres, il se forme des clans. Les nouveaux venus sont mis à l'écart de la "fête" et les discussion sonnent creux dès qu'elles sortent du contexte moto.
Cette édition m'a renvoyé trois décennies en arrière, à l'époque où les motards se retrouvaient comme on se retrouve en famille.
Cet esprit n'est pas mort, c'est d'autant plus rassurant que, dans le cas présent, il ne se fonde pas uniquement sur l'attachement à un modèle ou une marque. Ce millésime le démontre par son ouverture, deux "bolognaises", une "munichoise", deux "schtroumphettes", une "asiatique"... parmi un certain nombre de "merveilles" :-). Un mélange hétéroclite qui n'a pas empêché la mayonnaise de prendre et qui confirme l'adage "La moto ne fait pas le motard !".
C'est donc à tous les participants que je veux dire merci, aux plus exubérants, comme aux plus discrets. Chacun a apporté sa pierre à cette réussite.

Les absents, ceux qui auraient voulu venir et que leurs obligations ont privé de la fête, se rattraperont en d'autres occasions, rien n'est perdu.

En conclusion, j'étais venu avec l'idée de confirmer ce que je pressentais des participants au forum et je n'ai pas été déçu.
Ma première TZED restera comme un savant mélange de plaisir, avec de vrais gros morceaux dedans, de bien-être, d'échange, d'amitié, de mauvaise foi, de générosité, d'humour et de complicité.

Merci les gens ! Et à tout de suite.

Mandello


Si je vous dis qu’en passant, pas par la Lorraine, mais par le col de la République, j’ai eu la pluie et la grêle avec un bon coup de froid, assez pour que des voitures soient en travers le cul dans le faussé et que bibi soit à deux à l’heure sur sa Beumeu, pas très fier en roulant visière ouverte, sous le bombardement.
MAIS C’ETAIT GENIAL, BORDEL !!!!
Et cette fois-ci rien que pour moi tout seul.
Après mes 1.900 Km, je me suis fait mes 200 de nuit pour venir « bosser » today, là aussi pour moi tout seul, mais bon chacun son truc.

 Merci encore à Michel.
Irène m’a moins fait la gueule en rentrant …… à la maison avec le bon du séjour d’une semaine, même en revenant sur sa moto. L’année prochaine si cela nous sera possible, elle viendra au guidon de la Béhème et moi peut être avec la SPII.

Sinon cela manquait de fille et j’aimerai tirer.. mon casque J aux trois motardes, même si l’une d’entre elles n’était pas de la TZ. Donc casque bas à Jocelyne (je crois) la passagère d’Alain (bis) sur 1.000 SV (là sur !) ; A Leila qui défendait les couleurs Alsaciennes avec son roulage coulé et sur, et à la motarde en 1.000 Classic Ducati, qui aurait peut être aimé venir avec nous car j’ai senti qu’elle avait vécu un grand moment de solitude, à la fin du séjour, suite aux nombreuses (que des) discutions avec des gars ne sachant pas le pourquoi ni le comment d’une soupape.
Vous allez dire que c’est un de mes principaux sujets, je l’assume, mais il pourrait être fait quelque chose, du style un petit lot, un petit mot sympa pour les filles avec ou sans guidon. Un truc poétique du style un bouquet de soupapes (tulipe, non je …… !), pour les fumeuses (non pas les Guzz) un piston-cendrier poli (trop pour être ….), un carter-plat de boite pour une salade de pignons, etc. Car ça manque CRUELLEMENT de filles tout ça, sans penser à la bagatelle, quoique J. Donc le peu de filles qu’il y a devrait être mis en avant, je pense, sans vouloir m’imposer, « salut Robert » !

Je ne sais pas si cela suffira pour avoir l’accès au TeamTZ J mais voici ci-joint les photos d’un ticket.*

Pascal, je m’occupe de t’envoyer le disque de photos tirées de mon argentique étanche, je crois que j’ai bien fait quand même.

Sinon le WE gastronomique fut à mon gout. J’ai quand même attendu que cela ouvre un peu mais bon en tant que « père de famille » tant mieux. J

Salut à vous et bises à vos femmes et enfants.                                           BMaxW    (ndlr : Weekend Maxi Boudiste)

Max

*Ta bonne humeur et ton esprit valent sésame pour être du team! (NDW)


C’est décidé, je pars, je vais m’offrir une fois de plus cette parenthèse cette année, le boulot me saoule ces temps ci, j’ai besoin d’air pur, de potes, de rock, de grises et de vertes, et d’Auvergne ;

C’est un pays magique, l’Auvergne, ce pays des volcans, du fromage et des Salers, ce paysage où chaque détour cache un point de vue simple et beau, où chaque route où on se perd (je ne dis pas ça pour toi LoloJ) est un nouveau terrain de jeu, où on passe des pâturages aux cols enneigés en passant par des bords de lacs ou de rivières.
Et surtout, la Paix, la vraie paix, Romaine, fulgurante, ces paysages baignent dans une paix profonde, le ciel s’étire doucement, promène ses nuages lentement, l’air est doux, l’atmosphère est une respiration lente… même les oiseaux qui accompagnent les mélodies du clocher d’Orcival le font d’un chant léger, riche mais léger.
Bref, je viens chercher ça aussi là bas, cette douceur du temps qui passe sans brutalité avec ses villages hors d’âge, avec cette nature millénaire apaisée comme si les périodes volcaniques avaient laissé place au repos mérité, et ces vieilles sur le bord de la route qui regardent passer le convoi de V11 avec leur visage si fripé qu’on se demande si c’est un sourire large ou des rides de centenaires…ou les deux.
C’est un bel endroit mes amis….
Alors c’est sûr, y a aussi de l’alcool, des bouffes monstres, de la bière, de la liqueur dont on ne sait pas trop ce qu’il y a dedans, figue ou prune,  le répertoire des Floyd et de Deep Purple bien envoyé par un russe aux cheveux longs qui nous traite d’auvergnoooots à chaque pause , y a même de la grêle (mais bon j’étais déjà reparti…

Vendredi 18.30 heures, mon sac est sur le dos, la grise est prête, moi aussi, c’est parti pour 500 bornes jusqu’à Orcival, les premiers 300 kilomètres passent vite, faut dire que l’autoroute A 75 sans vent, sans pluie, sans voiture et sans camions, ça permet de mener un bon train ; de toute façon, je regarde plus mon compteur de vitesse, l’aiguille tressaute entre 120 et 180.. !!! Vas dire ça aux flics qui t’arrêtent… ! Non,  je regarde le paysage, de temps en temps et sans conviction mon rétro timbre poste, et accessoirement mon compte tours qui lui me présente l’aiguille orangée calée sur 6500 tours exactement ; à ce régime la, la bécane n’a pas l’air de forcer, je n’entends pas le moteur (certes j’ai les boules quies…) et j’enroule les grandes courbes en chantant dans mon casque ;
Hop, je dépasse l’aire de la Lozère en veillant à la sortie du coin de l’œil que nos amis en képis ne m’agressent pas avec leur pistolet pointé sur moi et mon v11, non, ils ne sont pas là…

« Mais au fait, faudrait peut être que je pense à faire le plein, moi…. »
Et là ça rate pas, au bout de 5 bornes après l’aire de la Lozère, le témoin de réserve s’allume…..
P…..n de m…..e, faut absolument que je m’arrête à la prochaine !
Ben ouais mon pote, sauf que normalement, y a des pompes tous les quarante km, sauf ici, et avec cette autoroute qui monte et qui descend, je commence à stresser sérieusement, les bornes défilent, le témoin est fixe depuis un moment, et toujours pas de station…
L’estomac commence à se nouer, je serre les fesses, les cuisses en guettant avec angoisse les premiers ratés, je répète le mot de Cambronne sans m’arrêter comme pour accélérer le temps…Alors je commence à réfléchir : « voyons voir, il est 21 h, je suis dans le trou du c..l du monde, vas pas tarder à faire nuit, et il ne me reste que quelques gouttes de sans plomb dans le réservoir : faut que je sorte de cette A 75 le plus vite possible sinon j’aurais droit à la borne orange, la dépanneuse et un auvergnat ironique sur l’objet de mon arrêt sur la BAU ».
Sauvé, je vois au loin un panneau annonçant la prochaine aire….32 km ! Raté, c’est mort, faut que je sorte, après j’aviserais.
Je sors dans un bled qui n’existe pas, je tourne à droite, quelques virages, et là, je vois au fond de la vallée quelques toits gris fumants, pas plus de trente maisons dans le patelin…
J’y vais, pas le choix, je commence à flipper sérieusement….
J’arrive à l’entrée du village, euh pardon, du lieu dit, et là, sur la droite, une station Elan, fermée bien sûr, avec une baraque à son coté, et de la lumière dedans ;
Ni une ni deux je me montre à la fenêtre comme si j’étais mort de faim, et le tôlier, un bonhomme au visage buriné sort avec le sourire, rallume sa station et me fait le plein.
Je l’aurais embrassé celui là tiens… !
Allez hop, assez de temps perdu, va falloir mettre gaz pour manger chaud et pas rater la première de Spectrum à Orcival, l’aiguille du compte tours est à 7000, la nuit tombe…
Un petit coup de fil à Lolo pour le retard, Clermont Ferrand, direction La Bourboule par la RN, je commence à avoir la dalle.
Arrivée à Orcival vers 22 heures et des grosses poussières, le coin est magnifique, le gite est au top, tous les potes sont là, et ils m’ont gardé mon assiette au chaud, sympa.
A l’intérieur, une grande tablée de twin zone, une autre de free twins, la cohabitation se fait bien, même s’ils se font vanner gentiment pour les deux ducats qui ont fait gravier l’après midi ; d’ailleurs, y en a une sur la remorque dehors, le week end commence pas bien pour tout le monde mais plus de peur que de mal, un bras cassé sur le total, ce n’est pas dramatique.
Une fois le repas envoyé, et quelques anecdotes balancées avec les potes anciens et nouveaux, le russe de Spectrum commence à faire chauffer son clavier accompagné par deux gratteux dont un pour la première fois, un batteur,  un bassiste au look de Gengis Khan,  avec au programme du Deep Purple, ACDC, et autres caviars ; un régal.
Dans le hall, Lolo a affiché une carte où on peut voir les réjouissances du lendemain avec un tracé qui laisse présager de l’arsouille l’après midi.
Le gîte est super spacieux, chambres, sanitaires, draps, couvertures, tout y est, même l’ambiance…ben oui, ceux qui ronflaient l’année dernière sont toujours là, mais le gîte est si grand que ça ressemble à un chat qui ronronne au loin.
Le concert ON se termine, il doit être 2 h du mat, alors notre russe se met à nous jouer du Bach, du Pink Floyd, juste au clavier, on écoute religieusement, assis autour de lui, on se croirait à un concert de musique de chambre, génial.
Pour ceux qui l’ont vu, ce mec est un gentil fou, sympa comme tout, et talentueux, super souvenir.
Il est temps de faire fermer les yeux, je veux ne pas abuser pour être en forme demain matin pour ma seule journée de roulage TZED, 3 H 30, au lit.
Le lendemain matin, le café se fait attendre, tant pis ce sera du thé pour moi ;
L’heure du rassemblement a sonné, tout le monde s’affaire autour de leur bécane, les free twins prennent leur pique nique, nous on aura droit à un gastronomique…
Les V11 et autres twins démarrent, je mets le contact et là, damned, rien…pfffff, c’est pas vrai, c’est quoi cette fois ci, les relais, la batterie ? j’appelle Pascal à la rescousse, il vérifie d’un œil mon tableau de bord et là, il me sort doucement, comme si il voulait pas m’accabler : « euh michel, t’as vérifié que t’as pas une vitesse engagée ? »
Bien vu, c’est pour ça qu’il est chef et que je suis un poireau, mal réveillé en plus ; en effet, en béquillant le soir, ma botte avait caressé le sélecteur, et voilà, j’ai l’air d’un con…
Pascal me promet de pas ébruiter l’affaire, mais j’ai ma dignité bor..el, je le fais moi-même.. !!!
C’est parti pour une balade, lac de Vassivière, première pause,  un coupe d’essence, deuxième pause, La Bourboule, café et pause…..bon, ça commence à ronchonner dans les rangs, quand est ce qu’on roule ?
Au départ de la Bourboule, le V11 de TiYoux redémarre pas ; tiens, on commence à connaître le symptôme : « regarde si t’as pas une vitesse engagée, lui dis je avec l’arrogance de DR house ;
En fait, c’est juste un contacteur déconnecté, c’est ça qui est bien avec le V11, c’est jamais ni grave, ni long.
On décide alors de tirer direct au resto, les paysages et les routes sont magnifiques, mais les pneus ont pas le temps de chauffer, nous voilà au resto dans un bled où il n’y a que ça et une plate forme de pesage pour les tracteurs…tu voulais du naturel, en voilà.
Le repas est à l’image du pays, riche mais simple, on sort de là à 15 h 30 ;
Cette fois çi, l’épluchage de la carte routière nous met le sourire : gorges de la Rhue, course de côte, va y avoir du sport et des bornes, et des zig et des zags (d’ailleurs on a une pensée pour lui et les autres qui n’ont pas pu être là).
Les virages s’enchaînent, de la route billard on passe au sous bois avec du bosselé, Lolo dans le panier de Phil filent à un train d’enfer, ils sont collés à la route, derrière eux la meute de lascars, quant à moi je roule dans la roue de David, de Steph 94, de Mars, c’est un régal absolu.
Arrive la course de cote, avec Lolo qui donne le départ et Pascal planqué sur le trajet avec son appareil photo ; m’en rappellerais de cette montée au col, la route est large, le bitume est propre et régulier, les abords c’est de l’herbe à vache entachée de plaques de neige, un grand moment.
Toute l’après midi on rattrape le temps perdu des pauses du matin, il fait grand soleil et on a envie que ça ne s’arrête pas ; retour au gîte, il est 20 h, tout le monde est là, pas de casse, pas de bobos, on est prêts pour refaire le monde autour de la tablée et des pousses café twin zone.
Le lendemain, Pascal, Pascal 11 et moi prenons la route du retour, ce sera Orcival – Saint Chély d’Apcher par les départementales, puis l’autoroute pour Pascal 11 et moi jusqu’au Narbonnais et la Catalogne.
Crevé mais ravi, je reprends le boulot le lundi matin avec une patate comme si les tzed agissaient sur l’organisme avec une dose forte d’humanité retrouvée, d’échanges sincères, de fraternité et de déconnade.

Ca devrait être prescrit par les médecins ce truc là, on en revient avec l’espoir que la prochaine édition arrive vite pour revoir ces potes électroniques de l’année qui deviennent des amis d’un week end à chaque fois inoubliables, merci à Lolo pour son organisation et son coté paternaliste impayable, Pascal pour son coté GO - grand frère, Phil pour ses récits épiques de ses épopées au TT et ses rallyes en side, Scuralain, son frère et Leila pour dignement représenter cette contrée lointaine de l’est de la France, Jean Marc, Titus, Bitwin et Mme pour leur gentillesse invariable, Max pour le champagne et sa bonne humeur, digne représentant BMW, Tiyoux et son flegme britannique lié à mon avis à la bonne nouvelle qui se prépare pour sa petite famille, « les nouveaux participants  TZED » avec un esprit au top : Yeti, Mandello, Mars et Sittingbulle (je parle de sa bestiole à ce dernier, ce centauro à la sauce sittingbulle c’est une réussite totale) , Damien et Yvan, sacrés rouleurs expérimentés sur leurs speed triple, nos ducatistes bien aimés Michducat et Doudou qui ont supporté nos railleries tout le week end, Guzzman, notre poète local, et un salut spécial à David avec qui  c’est un régal de rouler, Steph 94 et sa Le Mans superbe, pour sa gentillesse et son ampoule de feu arrière (merci amigo), et Pascal 11, mon pote sudiste qui se sacrifie pour fermer le groupe, toujours là pour un coup de main, un tuyau, ou pour parler musique et de choses simples.
A tous ceux que j’aurais oubliés, je fais mes excuses, il me manque des neurones….
A tous ceux qui ne sont pas venus : venez, démerdez vous comme vous voulez mais venez !

A l’année prochaine.

Michel "Sanitas"


Mon premier TZED çà a été d’abord l’occasion d’une rencontre avec des passionnés de V11 et du twin Guzzi sous toutes ses formes.
Ensuite, une ambiance twinzonesque ; humour, mauvaise foi et fourvoyure assurée ; le plaisir de rouler ensemble sur des routes superbes ; beaucoup d’humilité à essayer de suivre le side de Phil ;
des conseils techniques judicieux (merci MANDELLO) ; des arrêts gastronomiques choisis avec soin (merci LOLO) ; un super cadeau (merci Michel) ; des moments de convivialité à refaire le monde jusque tard dans la nuit autour d’un bon schnaps (merci Alain) ; des ronflements avionesques dans la nuit (merci GROBER) ; une couverture photographique afin d’immortaliser tous ces bons moments (merci Pascal)

Merci à tous et toutes pour ces trois jours de pur bonheur….

Vivement le prochain TZED !

Stef 94


Mes TZED 2008.

Des têtes connues qu’on a plaisir à revoir, des têtes nouvelles qu’on a plaisir à découvrir, des machines toutes semblables mais toutes différentes...

Une séance d’enduro dans les gorges de la Rhue, un Auvergniot Trophy entre Issoire et Ambert, une hivernale au col de la Croix Morand…

Des freinages en vrac, des grandes courbes de rêve, ma 1° Vmax (210 km/h, certes Veglia-Borletti mais quand même…)

Des restos tous meilleurs les uns que les autres, des fromages dont un parigot ne soupçonnerait pas l’existence…

La chambre des extrêmes : Philippe, dont les ronflements feraient exploser n’importe quel sonomètre et Sittingbulle imperturbable dormeur…

Merci Skipper, merci Grand Chambellan pour ces 5 jours où on aimerait que le temps s’arrête…

Titus


Après 2006, 2007, voici 2008 et ses 3eme TZED.
Un an ça passe vite, mais entre 2 TZED que c’est long !!!

Départ pour la 3eme année consécutive sous la flotte certes moins que l’an dernier mais suffisamment ch…t pour te saloper la bécane au bout de 10 km.
Le plaisir est tellement grand de revoir les potes que l’on en oublie l’averse drue entre Luçon et Niort .Et le premier pote à revoir est mon camarade de route David que je retrouve à Confolens.
L’accueil à Orcival par Lolo nous donne le ton de son « Organisation » : une mousse pour te rafraîchir, une visite des locaux en bonne et due forme, la remise de ton paquetage : drap, couvertures, oreiller.

L’arrivée des participants se fera au fil des minutes avec le plaisir de retrouver les anciens, et de faire la connaissance des nouveaux « TwinZEDistes »

La suite ne sera que du bonheur :
-Des petites routes Auvergnates à essayer de suivre un équipage d’enfer « Phil & Lolo » en direction de Vassivière le vendredi matin ou Bagnols le samedi matin (Un Phil qui va plus vite que les notes dictées par Lolo, des demi-tours en veux tu en voilà … un convoi qui s’ étireeeeeeee, les derniers qui arrivent les premiers au resto, des sonneries de téléphone qui crient au secours !!!! (Vous êtes ou ? on s’est gouré nous sommes à Aubusson !!! continuez sans nous … )
-Des petits restos à la gastronomie succulente,
-De la bonne humeur, de la mauvaise foi !
-Du plaisir à discuter avec des ami(e)s de moto et pas que de moto (entre autre d’une météorite tombée à la Rochechouart près de Confolens il y a 213 millions d’année !!! vous le saviez ?)
-Un Orchestre que dire décoiffant mais qui envoie de la bonne sique : Deep Purple, ACDC, Pink Floyd

Et le souvenir à ne pas oublier !!!
Lors de la ballade du dimanche au retour d’Ambert, un 1er déluge de grêle à Issoire m’imposera un arrêt alors que les collègues l’éviteront en passant plus nord, Je les retrouve assis à la terrasse d’un troquet je leur fais signe qu’un 2eme arrive droit sur nous (ciel noir et éclairs peu réjouissants) aussitôt dit aussitôt fait je me casse en me disant bien qu’il y auront droit eux aussi !!! La montée du col de la croix Morand fut épique P….n. ça résonne sous le casque !!! La descente n’en fut pas moins : descente en 1ere, roulage dans les traces automobiles à 25/30km/h entre 2 ornières toujours sous une pluie battante de grêle (m’arrêter ? Je me suis arrêté un instant sur un parking de terre alors que la grêle avait cessé de tomber, le temps de prendre quelques photos un puta..n coup de tonnerre suivi par d’autres éclairs m’a fait plié bagages dare dare). Une erreur de navigation m’amènera au Mont-Dore toujours sous cette satanée grêle pour un deuxième arrêt sous la devanture d’un magasin je repars une trentaine de minutes plus tard en faisant gaffe de bien mettre les 2 roues dans les sillons je relèverai dans un virage environ 4 cm de grêle, lors d’un second arrêt photos j’entends au loin un grondement sourd descendant progressivement à la vitesse d’un ….tracteur. J’aperçois enfin un peu au dessus de moi l’ Adjudant Grober en moto ouvreuse et lui fait de grands gestes pour lui indiquer la bonne route, celui-ci part dans un éclat de rire à déclencher une ultime avalanche !!!

La dernière soirée sera plus intime avec les derniers Ducatistes du groupe Freetwin’s Un dernier apéro et la Potée Auvergnate pris en commun dans la petite salle.

Un Spécial Merci à Lolo pour son organisation, à Pascal sans qui ce rassemblement n’aurait pas connu le jour en 2006 et réédité d’année en année avec toujours le même succès, à Michel qui pour la 2eme année consécutive amène dans ses bagages des séjours vacances, à toutes et tous qui, en tant qu’anciens ou nouveaux avez apporté votre bonne humeur, entraide, mauvaise foi, petites astuces et digestif local !!! .

A l’année prochaine…

JEAN-MARC


Excusez-mon intervention. Vu les trois volumes et les quinze appendices de compte-rendu adressés par MARS, je lui ouvre une page spéciale. ICI.

Pendant une certaine période je me suis un peu enfermé sur moi même suite à pleins de problèmes pérso : mais qui n’en a pas ?
Puis LOLO03 est venu me voir et m’a un peu secoué le cocotier mais pas celui que vous croyez.
J’ai donc repris contact avec le TZ après plusieurs mois de silence, ensuite est venu la rencontre à Orcival.
Je ne connaissais personne à part LOLO.
Je me suis laissé allé, à mon naturel, qui ne plaît pas forcement à tout le monde car je suis “spontané”.
J’ai commencé à découvrir des mecs, tous plus sympa les uns que les autres.
Animé par une seul et même passion : la moto !
Bon ok, surtout la Guzzi car il est vrai que c’est une  moto d’homme (on peu toujours rêver)... Quoique… Il y avait une super nana (avec du caractère) qui avait justement une V11.
Quant à moi, ma V11 était partie depuis quelques mois.
Oui, je sais, mais au bout de 5 ans et 50 000km je voulais “évoluer” ; en fait rouler un peu moins fort.
“Nicolas” étant toujours là avec ces radars de partout, permis à points, contrôles, etc .....
Bref je me suis dis qu’un simple roadster fera l’affaire. Si possible Guzzi.
Et c’est ainsi que je suis venu avec ma toute nouvelle, flambant neuve V12S.
Au début je voulais la jeter, la vendre, car derrière une V11, elle avait moins de caractère, mais, au bout de 2500km franchement je m’y suis fait !
Et puis sur les routes superbes de l’Auvergne, elle n’étais pas si ridicule que çà !
Alors oui, j’ai apprécié cette première rencontre T.Z.
Les repas, les personnes, même ceux qui sont venus avec des 3 cylindres (j’en ai eu un........ de 3 cylindres) en + ils étaient plutôt cool aussi.
J’ai même partagé des “herbes de Provence” un certain soir bien arrosé, cela me rappelle  quand je travaillais en Egypte............
Bref : la vie !
Je me suis surpris à prendre un super plaisir au guidon de celle dont je voulais me séparer.
J’ai pu aussi discuter avec des mecs du sud, et ainsi  avoir une bouffée de chaleur de mes origines (la Provence) !
Voir des personnes toutes différentes de par leur caractère ou leur charisme.
En fait, je me suis “éclaté” dans tous les domaines.
Et puis,  je vais vous faire une confidence : je garde avec plaisir ma V12S !!!!
Orcival, était pour moi une première. Je suis entier,  et ne pourrai pas changer, mais je suis vraiment content d’avoir partagé tous ces moments de balades, de restos (merci LOLO), et de concert.......
Concert bien arrosé avec ces “fous de l’est” qui justement dans un domaine de degré ils savaient de qui ils parlaient !
Aprés avoir goûté tout ce qui se présentait d’alcoolisé même notre “garlaban” du sud cueilli avec amour et délicatesse sur les parois abrupte du massif , englouti comme du petit lait (scandale) ; 45° ...........pour les enfants qu'ils disent ; 95° DA-DA-DA  :  alcool pour Homme : cela s’appel ‘ alcool à brûler’. (Avec l’accent Russe ; siouplais).
Mais oui, bien sur !!!
Depuis, je suis rentré... avec un certain fromage de la région, mis dans ma sacoche réservoir toute noire, avec des rayons de soleil dessus pendant tout le retour avec MARS !  Yesssss
Super, arrivée at home !
Nettoyage de quelques dizaine de kilo de moustiques sur ma “belle” et mon casque.
Et puis... pleins de souvenirs !!!!!

GUZZMAN


Et dire qu’ils ont failli ne pas avoir lieu……
Mi décembre 2007, bad news from Road ninety-nine !
L’instant de grand vide passé, le post de ZZ m’a redonné espoir !
Encore un grand merci à Denis qui malheureusement n’a pu se joindre à nous pour la troisième édition de ce rassemblement intergalactique !
Début janvier2008 je fais la connaissance de Jean-Pierre alias Yéti et de sa chère et tendre, j’ai nommé l’inénarrable Patricia qui persiste à m’appeler François ??
Bref, une fois sauvé par le gong, je me suis lancé dans l’étude de la carte afin de déterminer des boucles gastronomiques. Au passage, encore merci à notre Skipper qui est à l’origine de certains itinéraires et choix de restaurants.

Je vous passerais les détails logistiques pour vous parler de mon attente de ces deux jours que j’allais faire comme Bonobo novice dans le merveilleux side de notre excellent pilote de rallye ! Suite à des échanges de M.P., Phil m’annonce que Sandrine ne sera pas de la partie cette année. Le premier dépit passé, une horrible et machiavélique idée a germée dans mon crâne simiesque ! Faire mon baptême de troisième roue ! Après d’âpres tractations, j’arrive enfin à arracher un « OUI » de la part de Phil qui me reprochera pendant ces deux jours de ne pas ressembler à une des mamans qu’il a l’habitude de promener à la sortie des écoles….. (N’en croyez pas un mot gars et gattes, toutes ces allégations ne sont que pure fiction… Quoique…) Une fois le bakchich réglé, j’attends avec impatience le jeudi 8 mai.

Enfin nous y sommes ! Quand tous les participants du jeudi soir sont arrivés, je fais le contrôle technique que j’avais promis et auquel beaucoup ne croyaient pas. J’ai donc enfilé la tenue qui va bien (merci Charles) et passé en revue les trapanelles présentes. Certains ont frisé la correctionnelle ! J’en ai profité pour essayer de savoir ce que les Ducat’ de la Poste et de la D.D.E. faisaient là ?
Vendredi matin, je n’ai pas eu besoin de mon réveil pour me lever. Je suis comme un gamin qui va faire son premier tour de vélo qu’il a eu pour son anniversaire !  
C’est parti après un petit déj’ vite expédié. Les premiers tours de roues sont au delà de mes attentes ! Fabulous, marvelous, fantastic…..  Dans les enfilades de virages que nous prenons, j’essaye de faire mon boulot de singe, mais Phil me dira un peu plus tard que ça le perturbe plus qu’autre chose. Bon ben puisque c’est comme ca, je vais faire la gueule dans mon siège et jouer le rôle de sac de sable…. de 100 kg. Après que le groupe se soit scindé en deux pendant la traversée de Crocq, nous avons fait un arrêt du à des pertes de vis de fixation de carénage de Ducati ! Je savais qu’il ne fallait pas en avoir dans le groupe…. Nous avisons un magasin de vente de produits destinés aux jardiniers et agriculteurs afin de remédier au remplacement de la visserie baladeuse. Avant de reprendre la route, j’élève la 900SS de Michducat au rang de Tracteur de la route…. Encore « merci » Agri Creuse !  Nous finissons par tous nous retrouver au lac de Vassivière où nous attendent les arrivants en provenance du sud et de la région parisienne. Une fois notre frugal repas ingurgité nous reprenons la route  du retour. Fourvoyures, petites routes, paysages superbes (une vue sur la chaine des Puys allant du Puy de Dôme au Puy de Sancy), arrêt boisson à Bourg-Lastic et arsouille sur les derniers kilomètres, nous arrivons un peu fourbus mais contents de cette première journée. 
Le soir nous avons droit à un concert « privé » qui ravira nos oreilles d’Auvergnots (Spectrum registered) !

Le samedi ne dérogera pas aux règles de la veille. Mais surtout un grand merci à Michel/Sanitas qui une fois de plus a joué les Pères-Noël. Après le repas et la visite des orgues de Bort, nous attaquons un morceau d’anthologie avec la traversée des gorges de la Rhue ! Une bande de furieux essayant de suivre un Phil déchainé se croyant dans une spéciale de rallye, secondé par un Bonobo hilare et heureux de ce pur instant de bonheur ! Encore milles merci à toi Philou pour ces kilomètres inoubliables ! Arrêt à Besse après une tite arsouille orchestrée par les Tromphistes et nous enfilons la route de la Course de Côte de Besse ! T’attaquais toi…. ? Ben nous si, et on a pris une échappatoire….. J
Retour au bercail ou une soirée mémorable nous attendait avec un gâteau spécial TZ. Un certain nombre d’entre nous se sont couchés tôt dimanche matin après avoir fait l’éducation de jeunes ducatistes essayant de nous raconter l’histoire de la marque ! 

Dimanche matin, l’empereur sa femme et le p’tit prince sont venus chez moi….. Ouh là !
Mauvais le mélange mirabelle/alcool de figue…. Bon une bonne douche, un au-revoir aux ceusses qui rentrent et nous filons à Champeix récupérer les fromages retenus la veille chez des amis affineurs de vache qui rit, petit louis, baby bel et autres amuse-gueules fabriqués dans la région. Blague à part, j’en ai profité pour faire découvrir à des amateurs avisés de fromages le Bleu de Laqueuille, le Salers et le Gaperon. Ayant la voiture balai ce jour là, c’est moi qui transportais le plateau des fromages. J’ai failli craquer ! J’aurais du emmener du pain et un kil de rouge….. Avant la traversée d’Issoire nous faisons la connaissance d’un LM II qui nous guidera pour passer dans l’au delà  et nous mettre sur la route du St Graal auvergnat, LE T.T.A. ! What a foot ! Une petite pensée à la tache d’huile de Scuralain…. Arrivée sur Ambert ou nous investissons le restau retenu pour midi. Accueil sympathique, caresses à notre adjudant dont les tatowages plaisaient à la serveuse…. Nous nous sommes éclipsés discrètement car le courant passait bien entre eux….. Après le repas, une petite douche pour nous rappeler pourquoi l’Auvergne est si verte et nous filons vers Courpière. En fait, en cours de route nous effectuons un arrêt Kawa (sans le saki…) à Olliergues ou après avoir dit au-revoir à ceux qui rentraient après avoir profité du menu gastronomique du jour mais ne passaient pas la dernière soirée à Orcival. Les rescapés ont fait une petite visite pédestre de ce beau village. Nous décidons de shunter Courpière et passons par Cunlhat. Là je prends la direction des opérations et les rascals s’accrochaient avec certain mal derrière moi. Nous refaisons un arrêt boisson à Champeix ou Jean-Marc qui avait pris une autre route que la notre nous a conseillé de filer car il venait de se prendre un orage de grêle qui nous rattrapait !!! En selle tout le monde ! Je me désolidarise du groupe pour faire un arrêt chez mes amis fromagers avec qui j’ai vidé une bouteille de Sancerre en attendant que la grêle cesse de tomber. Mon Dieu dans quel état doivent être mes « petits »….. Je passe le col de la Croix Morand au ralenti car il n’y a qu’une trace à ne pas déborder sous peine de finir au tas. Il y a deux centimètres de grêlons sur la chaussée. Fabrique de patinoire instantanée ! C’est aussi ça l’Auvergne ! Enfin de retour à la colo où un apéro m’attend. Je fais profiter à tout le monde des fromages gentiment offerts par Patricia et Alain, affineurs en chef !
Le dernier repas se passe dans la joie et la bonne humeur puis dodo pas trop tard.
Lundi matin, l’heure de la grande séparation a sonné ! Adiou ! A la prochaine !
Cette édition des TZED a une fois de plus tenu ses promesses ! A l’année prochaine si vous le voulez bien et si vous êtes satisfaits de la confiance que vous avez mise en moi….
Un spécial merci à vous tous qui êtes venus, qui m’avez gâté et couvert de bonnes choses à boire et à manger qui vont entretenir mon poids de croisière de Bonobo.
Un très spécial merci à l’accueil chaleureux de Pat et J.P., et aux participants de Free-Twins.
Une mention spéciale à l’esprit que vous entretenez tous sur Twin-Zone.
The show must go on !

LOLO 03


Alors je m’y colle à mon tour…

A donc cette année, pour cause de méga tournoi de Rugby à la Motte Beuvron, je serai seul pour ces TZED … Je prends l’autoroute, histoire de rejoindre les potes le plus vite possible. Sur une aire de repos, je me pose à côté d’un gros 4X4 avec une remorque et 4 ou 5 Quads dessus. L’un des « Quadeurs » viens discuter le bout, et me dit : « C’est un ancien pilote moto qui nous guide pour nos randonnées. » Ah bon et c’est qui ? « Pierre Etienne Samin » Nous nous somme juste salués, sont clin étant bien sympatoche…

Après avoir pas mal jardiné (ce n’est qu’un début, je crois même que j’ai acheté un bout de terrain en Auvergne…) je fini par trouver Orcival, son église, sa colonie de vacances, son Yeti des montagnes et son Lolo en pleine forme ! Sittingbulle est déjà là aussi, nous faisons connaissance, je prends le temps de faire le tour de sa V10. Quel travail !

Un peu plus tard arrivent les potes Titus, Jean-Marc et David… Tiens « nôôtre » play boy c’est payé un intégrale? (Mheuu non tu les fais pô tes 42 ans…) Tout le WE, nous nous somme chambrés gentiment. Un coup à lui, un coup à moi… La fin d’après midi est rythmée avec l’arrivé des quatre coins de France, des participants à la grand messe du Twin…  C’est un bonheur de retrouver les habitués et un vrai plaisir de voir de nouvelles têtes qui enrichiront nos conversations… La soirée se passe donc à refaire le monde autour de quelques spécialités de derrière les alambics…

Vendredi matin, debout 7 h 00 et Pierre (Titus) qui me regarde bizarrement : « C’est bien si tu te couches aussi tard tout le WE, comme ça on a le temps de dormir un peu avant que tu arrives… » J’ai ronflé un peu, c’est ça ? « Non, non, pas un peu, énormément ! Mais sur le matin tu t’es calmé … » Oups… moi en tout cas j’ai bien dormi… En voyant notre Skipper arrivé au petit déj. je n’ai pas cette impression. Il parait que c’est parce qu’il  s’est réveillé en sursaut. Rien à voir avec la Pomme, la Mirabelle ou la Figue d’hier soir…
En route pour notre première balade vers le Lac de Vassivière. Il était prévu que j’ouvre la route avec Lolo qui tient les cartes dans le panier. Il a l’air tout heureux de faire son baptême de side-car avec moi, devenant dés à présent « mon » Bonobo de compète. Nous adoptons un rythme de balade, mais je redémarre trop tôt à un ou plusieurs stop ce qui nous vaut de séparer le groupe… Après un moment  d’attente et un arrêt dans un magasin de fournitures agricoles pour acheter quelques quincailleries, dans le but de remplacer celles que nos Ducatistes ont perdues en route, nous continuons notre périple… Arrivé au resto (très) sympathique, nous retrouvons les retardataires qui étaient là avant nous… Et la petite bande qui devait arriver aujourd’hui.

Cette après midi de moto fut un régal de balade pour qui aime à découvrir notre pays…
Lors d’un arrêt rafraîchissement le bon Doc. Mandello me fournis l’une de ses pilules magiques pour tuer l’armé de piaf qui foutent le bordel sous mon casque…Pour couronner le tout l’attelage refuse de démarrer, après avoir « chatouillé » les relais tout rentre dans l’ordre ! Pour ça aussi le Doc. a la solution (merci Alain). Il reste une heure de route et après une demi-heure ma migraine est passée. C’est à ce moment là que Desmo63 ouvre les hostilités ! Les pneus sont chauds, le « lest » est parfait dans le panier, et c’est parti pour une jolie arsouille sur la petite route en descente qui relie Rochefort  Montagne et Orcival. Ca glisse dans les droits comme dans les gauches, mais c’est tout à fait contrôlable… Tiens juste un truc ! Quand je roulais en solo avec mon 900 SS, j’avais souvent l’impression de ne pas exploiter tout le potentielle de la moto. Là, même si c’est sans doute encore le cas au moins les sensations sont bien plus présente…

Un Vendredi soir sur la terre, avec quelques discussions autour de quelques verres, quelques grands moments de rigolade avec Max qui explique à notre couple Susukiste avec force gestes et expressions provençales qu’il « faut absolument » porter des vêtements de cuir à moto. Et enfin un grand moment de musique avec le Spectrum Band pour un concert « presque » privé (mais y sont où les Ducatistes !!!) où pour les couches tard il a été possible de vivre  un « after » qui fera des souvenirs impérissables ! Bha ouais il nous a même joué du Bach ! Moi qui en été resté à Jean-Sébastien BEPC…

Samedi matin chagrin, il y a une méchante brume sur Orcival, Pierre est toujours aussi heureux de m’avoir comme compagnon de chambrée, Sittingbulle semble lui être un vrai gros dormeur, je ne le gène donc visiblement pas beaucoup … Le café tarde au petit déj. (bha voui il faut appuyer sur le bouton !) ce qui fait que la petite troupe ronronne pas mal ce matin…
Nous devions faire un tour de téléphérique, y fait pô bô, on a perdu trop de temps à l’essence et voilà une visite  qui sera reportée à l’année prochaine…

At the Bourboule, après un bon café, je vérifie mal que toute les 15 ou 16 motos derrière moi suivent bien et patatras, nous perdons les 2 tiers de la troupe… Nous sommes attendus dans le petit village de Bagnols, dans un chouette resto… Le patron nous sert un kir à la Châtaigne qui suffira difficilement à calmer l’une des colères légendaire de Leïla ! C’est pô ma faute j’te jure que j’ai bien cru que tout le monde suivait… Nous prendrons le repas ensemble, elle a de nouveau le sourire et Scuralain à su lui changer les idées en lui expliquant « son » trajet de retour, il ne sont pas d’accord… Tout va bien…Le couple infernal est de retour !

Bon c’est pas tout ça mais il faudrait peut être rouler un peu ! En route pour Bort les Orgues, bon pô d’un seul coup faut pas charrier non plus… Et puis cela donne le loisir à nos compagnons de route de nous faire grand commandeur de l’ordre de la fourvoyure ! Si Sandrine avait été là elle aurait défendue Lolo bec et ongle, car il est vrai que le champ de vision est plus que limité quand on est assis dans le fond du panier !  A donc après quelques demi-tour nous voici sur ce petit bout de route qui mène jusqu’au point de vue. Là je me sens comme à la maison, la route est très étroite, il y a de la terre au milieu et un peu partout, un bonheur kôa ! Une fois en haut je me retourne et là !!… Plus personne ! Bha où qu’y sont les poilus ?… Arrivent Mandello et Pascal : « T’as fini d’nous enfumer oui ! » Tss Tss Tss quelle excuse ridicule ! Franchement vous m’avez habitué à beaucoup mieux… »

Bon c’est joli les points de vue, mais faudrait voir à pas mollir ! GRRRR !!! Arrivent les Gorges de la Rhue ! La piste (pardon la route) n’est pô large, ça circule et c’est pour partie en sous bois. Il me faut quelques  KM pour m’habituer et après gaz ! J’ai un peu « débranché » sur cette fabuleuse petite route, Lolo m’avouera avoir aperçu le ravin de prêt une fois ou deux … En franchissant la ligne d’arrivé (en entrant dans le village dont je n’ai pas vu le nom…) Je me retourne et il n’y a plus que 4 motos derrière le side !

Après avoir retrouvé toute la petite troupe, en route pour Besse. La route est beaucoup trop large et le goudron trop lisse… C’est pô une route pour nous ! A Besse nous buvons un coup à une terrasse et Mars me montre du doigt un attelage rouge bien intéressant… Son proprio et juste à côté, il tient une boutique où l’on trouve tout ce qui ce rapporte au cuir, il est plutôt sympa et avenant…

C’est l’heure de ce faire la course de côte ! Lolo donne le départ, alors que le chef est planqué dans la montée pour faire quelques photos… Nous montons les derniers, cette route est magnifique, le bitume est parfait ! (trop) c’est assez large et il y a des enchaînements assez techniques. Bon ! Pour ceux qui étaient là, z’ont pu constater qu’un side peut être un engin redoutable quand ça tournicote, m’enfin pour ça il faut s’en occuper quand même ! En gros j’en ai plein les bottes ! Et puis ça repose un peu de suivre les autres… A force, on finit quand même par ce traîner franchement J et les autres filent devant dare dare ! Arff bientôt je ne vois plus personne! Alors j’en re-mets une couche ! Bha c’est à gauche ou à droite ? A droite y’a un dos d’âne, ce sera à droite et VRAOUMMM ……   SCROUTCH !!!  à l’atterrissage et Lolo qui s’agite ! C’était à gauche… Bon va falloir se cracher une nouvelle fois dans les mains pour rattraper ce petit monde ! Jean Marc qui était sûr d’être le dernier, et David qui nous gratifie de son sens aigu de la trajectoire ! Si ! Si ! Bon, il a bien été approximatif une fois, mais c’est un ami, je n’en dirais donc pas plus…

 

Après quelques km, nous voici de retour à Orcival, je suis claqué, mais hier j’avais promis à Patricia (de Yéti) de lui faire faire une petite balade… J’ai besoin de faire de l’essence, elle me guide sur une belle petite route qui se transformera en troisième ou quatrième spéciales de la journée ! Patricia est amatrice de sensations fortes (parachutisme entre autre…) J’essaie d’être à la hauteur… Quand nous retournons « à la colo » elle a le sourire ! C’est alors que la jolie dame au 1000 GT me demande si elle aussi peu faire un tour ? J’ai plus d’épaules et mes biscotos sont en compote, mais bon ! J’allais tout de même pô la laisser en rade ! Nous empruntons la même route. Sans la prévenir, j’improvise un demi-tour « side-cariste » et je me rends compte qu’elle est beaucoup plus légère que mon Bonobo de compète. La pauvre est passée de bâbord à tribord sans tout comprendre… Je lui demande pardon ici…

Ma dernière soirée avec les potes se passe encore et encore à refaire le monde… et puis à voir le mec Grober revenir de chez sa sœur tout émue d’avoir pris dans ses bras velus le petit bout qu’elle a mis au monde il y a un an… Comme kôa on peut avoir une grande bouche pleine de mauvaise fois et surtout un cœur gros comme ça !

Dimanche matin je rends mon paquetage le cœur gros justement… Avant de se dire au revoir nous ferons la photo de groupe chère à notre chef, au milieu d’un joyeux bordel. Il faut dire que c’est jour de communion en l’église d’Orcival ! Le paroissien moyen se demande juste à quelle heure ces olibrius motorisés, auront terminé leur foutue photo, qu’ils puissent enfin se garer !!!

Voilà ! Le voyage de retour est effectué le plus vite possible pour retrouver les miens, des souvenirs à leurs raconter pleins la tête et pleins les yeux…

 

PHIL.

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